

A l’occasion de son concert annuel et dans le cadre de sa politique d’échange culturel, l’harmonie municipale de Gambsheim avait invité la Musique militaire de Colombier du canton de Neuchâtel en Suisse Romande. Cette formation malgré sa dénomination n’est pas un orchestre militaire mais en a gardé le nom en raison des différentes commémorations qu’il honore de sa présence.
Sous la direction de Vincent Baroni l’orchestre d’harmonie a présenté un programme varié alliant des pièces de caractère rythmées, à des styles plus méditatifs.
Ainsi dans « Klezmer classics » de De Meij par exemple ; la musique "klezmer" étant celle que les baladins juifs ashkénazes colportaient de fête en fête, dans toute l’Europe de l’Est depuis le Moyen Âge ; l’orchestre collait très justement au style festif de ce courant d’expression et le soliste au saxophone sopranino dégageait une réelle authenticité dans un jeu technique bien maîtrisé. Dans des pièces plus calmes comme «Cantus» de Doss l’orchestre a réussi à transmettre une ambiance de recueillement et de profondeur.
Tout au long de son programme la musique militaire de Colombier a su développer de beaux phrasés, une bonne justesse et a rendu avec caractère les différents styles de musique abordés. On sentait là tout le travail de fond mené par le jeune chef professionnel Vincent Baroni qui par ailleurs développait une direction claire, énergique et précise.
Le challenge principal qu’animait le chef Rémy Abraham et son orchestre d’harmonie depuis plusieurs mois était de mettre au programme une œuvre intégrale de très haut niveau technique et musical. Il s’agissait des « Tableaux d'une exposition » de Modest Moussorgski » suite pour piano composée en 1874 et devenue célèbre grâce à l’orchestration qu’en a faite Maurice Ravel pour orchestre symphonique. Cette composition de musique à programme évoque la visite d’une exposition de peinture. Il s’agit des neufs tableaux suivants : - Gnome - Le vieux château - Les Tuileries - Bydlo- Ballet des poussins dans leur coque - Samuel Goldenberg et Schmuyle- Le marché de Limoges - Catacombe- La cabane sur des pattes de poule- La grande porte de Kiev. L’œuvre dure près de quarante minutes et était arrangée pour orchestre d’harmonie par T. Takahashi.
Pour s’attaquer à une œuvre présentant autant de caractères et ambiances sonores différentes et d’une durée aussi importante plusieurs conditions étaient à remplir.
Il s’agissait tout d’abord de disposer de toutes les palettes sonores de l’orchestre d’harmonie afin de pouvoir rendre les nombreuses subtilités des ambiances dans les différents tableaux. Il faut savoir que Rémy Abraham veille depuis des années en collaboration étroite avec l’école de musique de l’harmonie municipale de Gambsheim à la présence des instruments rares au sein de son orchestre tels que le cor anglais, la clarinette mib, la clarinette alto et basse, la harpe, les cloches tubes, le saxophone soprano, un pupitre de cors au complet.
La deuxième condition était bien sûr de disposer d’un très bon niveau général d’expression de l’orchestre ce que le chef a réussi à construire tout au long de ces années dans ce village de Gambsheim grâce son grand savoir faire musical, pédagogique, son exigence permanente et ses qualités humaines.
Et enfin il s’agissait de réussir à développer la capacité de concentration de tous les musiciens et de les libérer des difficultés techniques pour se consacrer exclusivement à l’expression artistique dans la durée (près de quarante minutes d’affilé); la plus grande partie du challenge résidait là.
Tout au long de l’exécution des tableaux on sentait le public attentif, émerveillé et presque incrédule tant les différentes ambiances rendues transportaient les auditeurs dans des univers sonores nouveaux , insolites …Ainsi par exemple dans le « Ballet des poussins dans leurs coques » les bois rendaient à merveille l’ambiance enjouée et pétillante des poussins effrontés , les cuivres graves quant à eux et spécialement le pupitre des trombones glaçaient le sang du public dans les accords surpuissants et dissonants imposés par l’écriture dans « les catacombes », le pupitre des percussions développait ses qualités de précision et d’impact dans « Baba-yaga » :une cruelle ogresse de la mythologie slave vivant dans les bois et se nourrissant d’enfants perdus. Mais l’apothéose fût sans conteste atteinte dans le mouvement final « la grande porte de Kiev » où tout l’orchestre et spécialement les cuivres évoluaient dans une expression solennelle et grandiose.Le public très nombreux fût subjugué par l’œuvre.
Jusqu’au dernier accord Rémy Abraham tenait les rennes de son orchestre avec souveraineté et brio. Et on sentait l’excellente réactivité de l’orchestre combinée aussi à une réelle complicité entre chef et musiciens. Cette aisance et énergie d’expression se transmettaient bien évidemment aussi au niveau du public.
Ce fût une soirée de haute tenue musicale et l’occasion aussi de renouer avec la présence d’un public très nombreux qui faisait un peu défaut ces derniers mois à Gambsheim. Le maire du village de Gambsheim et son homologue allemand de Rheinau, invité pour l’occasion, étaient très impressionnés par le niveau de la prestation et ne tarissaient pas d’éloges pour le chef et ses musiciens en n’oubliant pas de remercier les invités suisses, le président Jeannot Gabel et son épouse qui a assuré la présentation du programme et toutes les personnes ayant travaillé dans l’ombre pour contribuer à la réussite de la soirée.

Samedi soir, la salle André-Augé a accueilli un public très nombreux, venu écouter le traditionnel concert de printemps offert par l'orchestre de l'Harmonie municipale d'Exincourt dirigé par son jeune et talentueux chef d'orchestre, Pascal Bouton et celui de Gambsheim dirigé par émy Abraham, en cheville avec le célèbre tubiste, Micaël Cortone d'Amore.
Le concert très attendu a commencé par une oeuvre de Bert Appermont, « Absalon », suivie de « the Wind in the willows » de Johan de Meil, qui illustre un conte pour enfants du romancier anglais, Kenneth Graham, « un ouvrage destiné à tous ceux qui gardent en eux la flamme et l'esprit de la jeunesse ». La suite du programme était réservée à « the Spirit of the sequoia » de Philip Sparke et à « Jungle » de Thomas Doss, une pièce aux sonorités exotiques et au rythme soutenu
En seconde partie, le public a été heureux de déouvrir l'harmonie de Gambsheim dirigée par Rémy Abraham. Elle a accompagné le tubiste, Micaël Cortone d'Amore dans « Fantasia di Concerto » de Bochalari, une pièce alliant expressivité et virtuosité où le soliste a déployé les multiples facettes de son instrument.
L'harmonie alsacienne a présenté quelques airs connus tels que « Beatles collection », un medley des plus grands tubes du célèbre groupe anglais, et « Aladin », la musique du film de Walt Disney, mais aussi des pièces originales du compositeur anglais Philip Sparke. Le public, charmé par les musiciens, les a vivement applaudis.

Samedi à 20 h 30, aura lieu, à la salle André-Augé, le concert de printemps, avec une nouvelle fois un programme riche, varié et inédit. L'invité d'honneur sera l'Harmonie de Gambsheim avec la participation exceptionnelle de Micaël Cortone d'Amore, tubiste de renommée internatlonale.
La première partie de ce concert sera assurée par l'orchestre d'harmonie d'Exincourt placé sous la direction de Pascal Bouton. Le programme s'articulera autour d'un conte pour enfants « the wind in the willows » du romancier anglais Kenneth Graham. La suite du programme sera réservée en partie à des ceuvres originales comme « Absalon » de Bert Appermont, « the Spirit of the sequoia » de Philip Sparke et « Jungle » de Thomas Doss, une pièce aux sonorités exotiques et aux rythmes soutenus.
En seconde partie, l'Harmonie de Gambsheim, dirigée par Rémy Abraham, accompagnera le tubiste Micaël Cortone d'Amore dans « Fantasia du Concerto » de Bochalari. EIle proposera également quelques airs connus tels que les Beatles Collection, Aladdin musique du film de Walt Disney, mais aussi des pièces originales du compositeur anglais, Philip Sparke.

Rendez-vous original sur la scène de l'Illiade vendredi soir pour la création d'un spectacle entre théâtre, lecture et comédie musicale. Accompagnés par l'Harmonie de Gambsheim, 50 élèves de l'école Libermann d'Illkirch-Graffenstaden ont proposé une version musicale du « Petit Prince » de Saint-Exupéry.
Au début il y a eu la création musicale de Rémy Abraham, corniste à l'orchestre philarmonique de Strasbourg, chef d'orchestre de l'Harmonie de Gambsheim et compositeur, pour un spectacle musical autour de l'univers de Saint-Exupéry. Il y eu, ensuite, la rencontre entre l'association Thémis et cette harmonie bas-rhinoise. Puis, dirigés par Pascale Jaeggy, les 50 élèves de deux classes de CM1 et CM2 de l'école Libermann se sont volontairement prêtés, tout à tour, au jeu scénique et à la lecture.
Afin d'impliquer tous les élèves des deux classes dans le spectacle, Pascale Jaeggy a misé sur la carte du mélange entre lecture et mime, chaque personnage étant ainsi interprété par deux enfants à la fois.
Sous la baguette de Rémy Abraham, l'Harmonie de Gambsheim a illustré à merveille les tableaux narratifs, suivant la trame et appuyant les moments forts du conte. Le compositeur alsacien signe ici une création subtile parsemée de tonalités en filigrane d'une belle finesse.
Créee en 1990, l'association Thémis milite pour les droits des enfants, tous domaines confondus, et cherche, à travers cette aventure poétique et musicale, qui cultive la simplicité des rapports humains, à sensibiliser les adultes aux problèmes et droits des enfants.

Le second temps fort de la journée s'est amorcé à la fin de la journée avec le spectacle pyromusical organisé au stade Pierre-Maigret par la municipalité qui a souhaité que, pour la seconde année consécutive, le feu d'artifice tiré par le maître-artificier de Nancy, André Prudon soit jumelé avec le concert d'ouverture du 9e Festival Eurocuivres du pays de Montbéliard. Pour mieux réjouir encore les très nombreux spectateurs accourus sur le site et autour du stade Pierre-Maigret, le compositeur et arrangeur Rémy Abraham qui, pour cette soirée, conduisait les musiciens de l'Harmonie de Gambsheim avait, avec eux, concocté un programme extrêmement varié, véritable balade qui, au fil de subtils et mélodieux enchaînement musicaux, devait dans un premier temps, conduire le public d'une sombtueuse Mer de Trénet, jusqu'à l'émouvant et poignant Exodus ou encore, le transporter des brumes froides des Flamandes de Brel à la chaleur toute gasconne du Toulouse de Claude Nougaro. La seconde partie du concert jouée par l'orchestre durant le tir du feu d'artifice assurait à celui-ci un écho d'autant plus remarquable que Rémy Abraham et ses musiciens avaient choisi de très belles et très évocatrices musiques pour illustrer les somptueuses explosions qu'inscrivaient dans le ciel de Bethoncourt les fusées d'André Prudhon.

C'est à l'occasion de son 95ème anniversaire que la Musique Harmonie de Gambsheim a donné ce samedi 12 mai 2007 son concert de printemps. Après un concert au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg pour son 90ème anniversaire avec comme invité d'honneur l'ensemble Hexagone, l'Harmonie Municipale a renoué, cette fois ci à Gambsheim, avec un invité non moins prestigieux, le célèbre quatuor de saxophones Habanera.
Composé de musiciens professionnels talentueux, ce quatuor plusieurs fois récompensé par des prix internationaux a ouvert ce concert, devant un public venu nombreux. La précision de leur interprétation, la musicalité, la justesse et l'homogénéité de leur ensemble relevait d'un disque. La perfection existe, l'auditoire présent a pu l'entendre ce soir la.
L'Harmonie de Gambsheim, en seconde partie, remporta tout autant de succès. Leur chef d’orchestre et directeur Remy Abraham avait concocté un programme des plus festif conçu autour de la variété française. Ce fut donc autant « la mer » de Charles Trenet que « la foule » d’Edith Piaf, en passant par « Les champs elysées » de Joe Dassin, qui furent applaudis ce samedi.
De l’aveu même du directeur, un anniversaire se fête avec non seulement les musiciens mais aussi les nombreux membres de l’association et c’est avec bonheur que tous ont pu donner leur contribution à ce concert en chantant « D’letschte » de Germain Muller. La pièce fut même reprise par la chorale St Cecile ainsi que monsieur le maire de Gambsheim Hubert Hoffmann (à sa plus grande surprise) Plus qu’un concert, ce fut donc un spectacle qui nous fut proposé et c’est avec un grand souci du détail, de qualité et de précision que fut resitué l’ensemble des pièces livrées à l’auditoire. Longuement ovationné, l’orchestre gratifia le public de 2 bis.
Une soirée pleine de rebondissement qui nous a permis de constater que cet orchestre n’a plus rien à envier aux célèbres formations alsaciennes puisqu’elle côtoie désormais leur niveau.
« Mais que vont-ils nous réserver pour le centenaire !!! »

Le concert de l'Harmonie de Bischheim avec les musiciens de l'Harmonie municipale de Gambsheim, invités d'honneur, aurait mérité un auditoire plus fourni à la salle Schweitzer du palais des congrès de Strasbourg.
Dans son mot d'accueil, le président Jean-Louis Hoerlé a salué les auditeurs qui avaient fait l'effort de venir au concert de printemps de son Harmonie de Bischheim avec, en invitée d'honneur, l'Harmonie municipale de Gambsheim. Il a salué André Klein-Mosser, le maire de Bischheim, et Hubert Hoffmann, le premier magistrat de Gambsheim, qui est loin d'être un inconnu à Bischheim.
Le programme était très agréable et judicieusement établi par deux valeureux chefs d'orchestre.
Les Bischheimois avaient axé leur partie sur des oeuvres classiques. Le directeur adjoint Sylvain De Denon a dirigé lui-même son oeuvre, « Rêve ensorcelé », ainsi que la « Fantasia romantica », où le directeur titulaire, Aimé Bastian, était soliste au piano.
Par la suite, ce musicien a dirigé l'interprétation de grandes oeuvres de Johann Strauss, Piotr Tchaikovski ainsi que d'Antonin Dvorak avant de céder l'estrade de direction à Rémy Abraham, aussi remarquable à la direction de l'Harmonie municipale de Gambsheim qu'il l'est au pupitre des cornistes de l'Orchestre philharmonique de Strasbourg.
Dans le village rhénan, le soliste de l'OPS dispose d'un ensemble musical jeune et très tonique. Le public a réservé un accueil très chaleureux à ces jeunes musiciens passionnés. Ils ont eu le privilège de pouvoir jouer ce dimanche après-midi avec Henri-Michel Garzia, par ailleurs trombone soliste de l'Orchestre symphonique de Bâle et ont livré un bel éventail de mélodies très connues de Glenn Miller.

L'Harmonie de Bishheim se produira le 9 avril prochain au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg à l'occasion de son Concert de Printemps. Au programme, une oeuvre originale de Sylvain Dedenon, une fantaisie romantique pour Piano (soliste Aimé Bastian) et Orchestre et des pièces classiques de Johann Strauss, F. von Suppe, Tchaikovski et Dvorak.
Comme de coutume, l'orchestre bishheimois a invité une phalange prestigieuse pour partager l'affiche de ce concert. Cette année c'est la Musique Harmonie Gambsheim qui est à l'honneur. Dirigée par Rémy Abraham (Corniste à l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg), cette harmonie s'est distinguée à plusieurs reprises ces dernières années par des prestations de très haut niveau. On peut citer entre autres, le 1er prix obtenu au concours Musicapolis, le concert donné sous la direction du célèbre compositeur Jan van der Roost...
Pour ce concert, le chef s'est adjoint les services d'un tromboniste soliste à la réputation internationale : Henri-Michel Garzia. Celui-ci s'est distingué dans plusieurs concours internationaux et a été trombone solo dans plusieurs orchestres et depuis 1992 à l'orchestre symphonique de Bâle. Au programme de l'Harmonie de Gambsheim, des oeuvres entre autres, de Jan van der Roost, Steven Reineke, de Johan de Meij, Glenn Miller...
A retenir : Concert de Printemps de l'Harmonie de Bishheim le Dimanche 9 avril 2006 à 15h30 au Palais de la Musique et des Congès de Strasbourg dans la salle Schweitzer. Réservations à l'Ecole Municipale de Musique à la Mairie de Bishheim du lundi au jeudi de 14h30 à 17h00 à partir du 20 mars, tél. 03 88 18 01 22 ou à la Fnac de Strasbourg, tél. 08 92 68 36 22, ou sur internet www.fnac.com et à la caisse du PMC le jour du concert à partir de 14h. Prix des places : 10€, 20€.

L'harmonie municipale de Gambsheim a eu l'immense plaisir d'accueillir dernièrement l'harmonie voisine de la Musique Union de Kilstett.
Les membres des deux formations s'étant souvent côtoyés sur les bancs du collège limitrophe de la Wantzenau, c' est naturellement dans une ambiance très fraternelle que le public a eu le plaisir d'écouter ces deux ensembles.
En première partie, l'harmonie de Gambsheim, sous la conduite de son chef Rémy Abraham, a pu démontrer une fois de plus son talent grandissant en interprétant, avec brio, les musiques des films : Gladiateurs, Papillon et Spartacus. La découverte de pièces moins connues tel que Nostradamus de Otto M. Schwarz, dans laquelle le public a pu apprécier le magnifique solo de flûte brillamment interprété par Sonia Werner, montre aussi comment le chef Rémy Abraham a su faire évoluer l'écoute du public de Gambsheim.

C'est donc à la suite d'une prestation de qualité que la Musique Union de Kilstett à pris les rênes de la seconde partie. La richesse et la diversité de son programme ont su entraîner un public déjà conquis par l'humour de son présentateur Michel Goertz. L'assemblée a d'ailleurs pu admirer, dans une oeuvre pour trombone solo, la virtuosité de Franck Winling ainsi que différents solistes au cours des pièces Saxophone Jubilée, Simple Gifts ou encore Le France de Michel Sardou.

Le concert s'est achevé avec un discours du maire de Gambsheim, Hubert Hoffmann, président de la communauté de communes Gambsheim Kilstett, qui a salué les deux orchestres ainsi que le public venu en nombre.

Symbole de la mobilisation de l'Association des sept villages pour la restauration de l'église de Bertrimoutier : le concert de samedi. Plus de 250 personnes étaient présentes.
Plus de 250 personnes ont assisté samedi soir à un exceptionnel concert donné par l'harmonie de Gambsheim, et organisé par l'Association des sept villages de l'église de Bertrimoutier.
Ce magnifique édifice, dans lequel se déroulait le concert, offre une parfaite accoustique pour ce genre d'événement. Le résultat fut grandiose et dépassa les espérences du public subjugé par la qualité de cette préstation inhabituelle dans la région, qui a fait l'unanimité lors de cette soirée.
Composée de cinquante deux musiciens dont la moyenne d'âge est de 25 ans, l'harmonie de Gambsheim est placée sous la direction de Rémy Abraham qui réalise de nombreux arrangements et compositions pour l'ensemble de cuivres de Strasbourg ou le Quintette à vents de l'orchestre philarmonique de Strasbourg... Il compose également des musiques de films et de thêatre, son enthousiasme et son immense talent ont permis de multiplier les concerts.
Une interprétation de grande qualité et pourtant pas facile, pour l'orchestre qui avait choisi pour le concert un répertoire de musiques de films, mais c'était aussi beau et aussi bien qu'au cinéma !
Le coup d'envoi été donné par la musique de la série télévisée de " Nord et Sud " de Bill Conti. Suivi par " Gladiateurs " de Hans Zimmer. Ensuite, avec " Papillon ", un hommage était rendu au célébre compositeur Jerry Goldsmith qui a écrit aussi la musique des films de la " Planéte des Singes ", " Gremlins ", " Star-Trek "... Puis, " Chapeau Melon et bottes de cuir " de Laurie Johnson, " Mannix " de Lalo Shifrin... des intermèdes sous les tonnerres d'applaudissements déversés par les spectateurs complétement envoutés par ces interprétations remarquables.
Les membres de l'association des sept villages pour la restauration de l'église, remercient les spectateurs pour leur dons qui seront intégralement consacrés à la réfection de l'église, ainsi que certaines municipalitées de la Grande Paroisse qui soutiennent leur actions, ainsi que celle de Saint-Dié-des-Vosges pour le prêt du podium sur lequel avait pris place les musiciens.

Le village de Gambsheim s'est transformé pour un soir en un impressionnant théâtre d'expression culturelle avec la représentation du « Petit Prince » de Sain-Exupéry, donnée par les écoliers de l'école de l'Ill au Rhin et l'harmonie municipale.
Tout le village était en effervescence et le public plus nombreux que jamais (près de 500 personnes ) se pressait sous la bulle du tennis club.
La partie musicale, tout spécialement composée par Rémy Abraham pour cette occasion, a donné à ce spectacle un caractère unique et exceptionnel.
Quatre classes de l'école élémentaire de l'Ill au Rhin (100 élèves), 60 musiciens, une récitante adulte, un chef d'orchestre compositeur et quatre professeurs des écoles dans les coulisses ont emporté les spectateurs dans un spectacle époustouflant de 1 h 30 (sans pause) où l'on a pu apprécier l'énorme travail des professeurs des écoles et de leurs élèves soutenus dans des créations sonores insolites rendues avec finesse et subtilité par l'harmonie.
La partie récitante de Saint-Exupéry était délicatement et subtilement tenue par Astrid Bandel (professeur de français invité) qui a réussi à trouver une très belle complicité avec des jeunes écoliers-récitants sûrs d'eux, développant le ton juste, dans une parfaite aisance. Les élèves mimant les textes des récitants étaient très impressionnants par leur précision gestuelle, leur inventivité et leur naturel. Un grand travail de création a été effectué pour la réalisation de dessins et les costumes accompagnant le conte. La mise en scène liant paroles, mimes et défilé de dessins relevait d'une excellente synchronisation . On a pu juger là de tout le savoir faire pédagogique développé par les professeurs des écoles, MMes Rauscher, Maire et Schwartz et M. Burdin, pour amener les élèves à un tel niveau d'expression et d'évolution sur scène.

Le village de Gambsheim peut s'enorgueillir de voir évoluer dans son village à la tête de l'harmonie municipale Rémy Abraham qui est non seulement corniste à l'orchestre philharmonique de Strasbourg, chef d'orchestre d'harmonie confirmé, mais aussi compositeur expérimenté. Sa composition subtile et raffinée où l'on a pu reconnaître certaines réminiscences d'inspiration ravélienne à l'image de « l'enfant et les sortilèges », a permis à l'orchestre de s'exprimer avec sensibilité dans un registre inhabituel, pointilliste et filigrane avec beaucoup d'interventions solistes où une extrême concentration et finesse d'expression étaient nécessaires. L'ambiance sonore crée par Rémy Abraham en 9 tableaux sonores ( 25 minutes de musique ) suivant la trame et appuyant les moments forts du conte et sonorisée de main de maître par l'ingénieur du son Gunnar Sommer apportait à l'oeuvre et au spectacle une réelle dimension sonore fantastique. Les musiciens, dont beaucoup d'entre eux étaient élèves dans leur tendre jeunesse à l'école du village ont mis toute leur émotion et leur savoir faire dans l'interprétation de la musique, car ils revivaient là une partie de leur enfance.
Le petit prince est une oeuvre qui revendique l'esprit d'enfance, la simplicité dans les rapports humains et s'érige contre toutes les logiques et soi-disant grandeurs adultes : celle des chiffres, des pouvoirs et des rapports de force. Les écoliers de l'Ill au Rhin se sont sentis mardi soir comme des petits princes, entourés, choyés, compris et respectés par des adultes : enseignants, musiciens, compositeur, chef d'orchestre dévoués et généreux à l'image des aspirations de Saint-Exupéry dans son conte. Cette belle aventure poétique et musicale des petits et des grands, initiée par Rémy Abraham a donné la possibilité à chacun de goûter à la richesse des relations humaines et de s'unir dans un travail artistique certes soutenu et assidu mais ô combien enrichissant pour toutes et tous. Le maire du village, Hubert Hoffmann, ému et touché par la motivation et l'engagement exceptionnel dans cette belle coopération harmonie et école, a réitérer ses remerciements à l'ensemble des participants. L'inspecteur de l'Education Nationale des écoles élémentaires, Claude Cenlivre, qui a assisté au spectacle se souviendra lui aussi très certainement de l'exemplarité de cette action culturelle.

Ce soir, mardi 14 juin, sera présenté le conte musical " Le Petit Prince ".
Rémy Abraham, directeur de l'Harmonie municipale de Gambsheim est à l'origine de ce projet musical et de sa mise en scène. La musique a été composée et réorchestrée pour version orchestre d'harmonie par Rémy Abraham, l'oeuvre de Saint Exupéry, « le Petit Prince », sera jouée par l'orchestre d'Harmonie de Gambsheim et quatre classes de l'école élémentaire de l'Ill au Rhin en seront les interprètes.
La salle polyvalente était en pleine effervescence lors de la colonelle (avant-dernière répétition), à laquelle participaient, en plus de l'orchestre, les 4 classes CE2/CM1 de Mme Maire, CM1 de Mme Schwartz, CM1/CM2 de Mr Burdin, CM2 de Mme Rausch.

C’est l’histoire d’un Petit Prince que l’on connaît tous... c’est l’histoire de la rencontre musicale d’une harmonie et d’une école élémentaire. Nous avons rencontré Rémy Abraham, directeur de l’Orchestre d’Harmonie de Gambsheim, compositeur, et instigateur du projet.
MPT : Rémy Abraham, vous êtes l’instigateur d’un projet tout à fait original à Gambsheim…
R.A. : Oui en effet, avec le soutien de la ville de Gambsheim et de son maire, M. Hoffmann, nous avons voulu faire travailler l’orchestre d’harmonie de la commune, que je dirige, avec les enfants de l’école élémentaire de l’Ill au Rhin, sur une oeuvre, le Petit Prince de Saint Exupéry.
Pouvez-vous nous en dire un peu plus?
R.A. : Il s’agit d’un projet musical et de mise en scène. L’orchestre d’harmonie de Gambsheim jouera l’oeuvre « Le Petit Prince » que j’ai composée, et spécialement réorchestrée dans sa version « orchestre à vent » pour l’occasion. (NDLR : cette oeuvre avait été créée dans sa version « ensembles de bois » lors de la session 2004 des stages de l’Harmonie Ecole).
Et les enfants de l’école élémentaire ?
R.A. : Mme Rauscher, directrice de l’école, travaille avec ses classes sur la mise en scène. Il y aura des intermèdes, mais aussi d’autres moments où la musique sera jouée en dessous du texte. Notre objectif est de faire participer un nombre maximum d’enfants, mais également de laisser libre cours à leur imagination.
Il ne s’agit donc pas d’une simple lecture de texte en musique...
R.A. : Non, bien au contraire ! Les enfants ont préparé des dessins qui seront exposés dans la salle, ils seront costumés, et travaillent déjà à la mise en place d’une chorégraphie. Avec la musique et tout ce travail de mise en scène, nous allons véritablement donner vie à l’un des textes les plus populaires de la littérature française !

Le concert de printemps de l'harmonie municipale de Gambsheim a une nouvelle fois été le théâtre d'une programmation intéressante.
Comme à son habitude, son directeur Remy Abraham avait une fois de plus élaboré un programme des plus éclectiques puisque deux ensembles de musique de chambre se sont partagé la 1ere partie au rythme de l'alternance. Dix pièces ont été proposées au public venu en nombre au
hall de gymnastique.
Que ce soit « l'Effet Flûte », ensemble originaire de Gries, ou le quintette de clarinettes « Clair et Net » issu de la musique municipale
de Gambsheim, les jeunes artistes ont su par leur talent, transporter le public dans des univers musicaux bien différents, propre à leurs
spécificités instrumentales, de Mozart à Ravel. L'un d'entre eux, le clarinettiste basse Thomas Taglang s'est même mué en compositeur le
temps d'une pièce, puisqu'il a proposé à la création une oeuvre spécialement écrite pour cette soirée.
La 2e partie était, bien sûr, assurée par l'harmonie municipale de Gambsheim et son chef Remy Abraham, toujours aussi dynamique et talentueux. A travers un éventail de pièces émaillées de difficultés ardues, cet orchestre a montré combien la finesse de son jeu, la qualité de sa sonorité, la justesse de ses bois, l'éclat des ses cuivres, la sûreté du collectif étaient les fondamentaux de cette formation. Le concerto pour trombone de Gordon Langford, orchestré par Remy Abraham, a apporté une nouvelle pierre à cet édifice remarquablement construit et le tromboniste Laurent Larcelet, soliste à l'orchestre Philharmonique de Strasbourg, y trouva tout naturellement sa place. Sa prestation étincelante fera sûrement des émules au sein de l'école de musique de Gambsheim puisque c'est le futur professeur de cette classe qui se présenta devant un public qui a ovationné pendant de longues minutes, le talent du soliste de la soirée. Après autant d'émotion, le concert ne pouvait s'achever que par une oeuvre monumentale et ce fut « Le fantôme de l'opéra » qui clôtura la soirée de manière époustouflante. Le chef et les musiciens eurent d'ailleurs l'occasion de faire à nouveau vibrer l'espace puisque le bis et le ter leur furent réclamés.

C’est une association musicale en pleine forme qui a donné son concert automnal ce samedi 20 novembre, puisque ses deux orchestres se partageaient l’affiche.
La première partie était assurée par l’orchestre d’harmonie junior, sous la direction précise et énergique de Delphine Fritz qui su parfaitement canaliser cette jeune formation débordante de vitalité et dont la moyenne d’âge avoisine les quatorze ans. Le directeur de l’harmonie municipale de Gambsheim, Rémy Abraham, n’a d’ailleurs pas manqué de souligner l’excellent travail effectué au sein de l’école de musique. La preuve en a été donnée lors de cette prestation des plus réussies.
La seconde partie quant à elle, démarra sur les chapeaux de roues puisque le ton était immédiatement donné avec le thème de la soirée : les sixties et ses célèbres génériques TV. Que ce soit “ Chapeau melon et bottes de cuir ” ,“ Les mystères de l’ouest ” , “ Mannix ” ou encore “ Mission impossible ” , la musique Municipale Harmonie de Gambsheim nous a une fois de plus démontré combien elle était performante et combien son chef talentueux savait mener ses troupes à la baguette. Cet orchestre prend d’année en année une dimension nationale voire internationale puisque depuis 4 ans maintenant, il ne se contente plus de jouer dans sa commune mais est l’invité de divers concert hors des frontières régionales. Son calendrier 2005/2006 est d’ores et déjà bien rempli et “ Gambsheim ” peut se féliciter de voir son nom connu de nombreux mélomanes.
Le public Gambsheimois venu en nombre ne s’y est d’ailleurs pas trompé en réservant à son orchestre un triomphe on ne peut plus mérité. Mais avant de terminer sur un dernier bis, son chef Remy Abraham a tenu à rappeler combien la musique est un art prenant et passionnant. Il invite tous les jeunes qui hésiteraient encore, à venir grossir les rangs de l’école de musique.
A noter que l’harmonie municipale de Gambsheim se produira le samedi 11 décembre 2004 à 20h en l’église protestante St Pierre le Vieux de Strasbourg, rue du 22 novembre. Ce concert sera donné au profit de l’association Thémis. Entrée libre, plateau.

Un chef exceptionnel pour un concert exceptionnel. C'est en effet ce qu'a pu constater samedi 27 mars le public à l'occasion du concert de printemps de l'Harmonie municipale de Gambsheim avec comme chef invité Jan Van der Roost. Ce concert était la seconde prestation des deux formations que sont l'Ensemble de cuivres de l'École nationale de musique de Colmar et l'Orchestre d'Harmonie de Gambsheim sous la direction du célèbre compositeur Belge. Né en 1956 à Duffel en Belgique, Jan Van der Roost est actuellement professeur à l'Institut Lemmens de Louvain, dont il dirige également l'Orchestre d'Harmonie, et intervient par ailleurs à l'Institut Shobi de Tokyo. Compositeur particulièrement polyvalent, il a écrit plus de 90 compositions présentant une grande diversité musicale dont plus de 40 œuvres pour orchestres à vent.
Reconnu pour ses talents de compositeur, Jan Van der Roost est également un chef d'exception souvent sollicité pour diriger des orchestres du monde entier.
C'est ainsi que, remarqué pour son dynamisme et sa jeunesse lors du concert de gala pour le 90ème anniversaire de l'Harmonie au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg, l'orchestre d'Harmonie de Gambsheim s'est vu proposer par les éditions musicales De Haske l'opportunité de jouer sous la direction de ce prestigieux chef - compositeur.
Pour son directeur, Rémy Abraham, le projet a de suite séduit : " Bon compositeur, bon chef d'orchestre et bon pédagogue, l'expérience ne pouvait être qu'enrichissante ". C'est donc avec une préparation de trois mois et : " un travail qui s'est surtout axé sur la technique afin de laisser l'interprétation de ses œuvres au compositeur ", que les musiciens ont accueilli Jan Van der Roost pour deux soirées de répétition. " Le travail avec le compositeur a été très bénéfique " souligne Rémy Abraham, " il a pu expliquer ce que représentait sa musique et sa façon de composer pour ensuite en décrire les effets sonores et comment il voulait les faire ressentir " .
" Un bilan très positif " c'est ce que retire l'Harmonie de Gambsheim et son chef, Rémy Abraham, de cette rencontre unique tant sur le plan de l'expérience personnelle qu'à travers la progression du collectif.
En clôture du concert, après l'éclatant " Firework " qui réunissait les deux formations sous la baguette de Jan Van der Roost, le compositeur à tenu à signaler l'engouement qu'il rencontre auprès des orchestres amateurs pour une musique d'Harmonie de qualité et a insisté sur le fait qu'il s'agit d'une constatation au niveau international. Ce sur quoi il a dirigé les 80 musiciens pour une dernière œuvre de son arrangement, Sayonara, qui reprend magnifiquement le thème de " Ce n'est qu'un au revoir " afin, peut-être d'espérer une nouvelle rencontre entre le compositeur et l'orchestre d'Harmonie pour " qui sait ? " une commande de pièce par exemple.

Jan Van der Roost, chef d'orchestre et compositeur renommé, a dirigé vendredi à Saint-Matthieu l'Ensemble de cuivres de Colmar et l'Orchestre d'harmonie de Gambsheim. L'église Saint-Matthieu a ouvert ses portes vendredi soir à 450 personnes pour un concert exceptionnel de cuivres et d'harmonie, sous la direction du prestigieux chef-compositeur Jan Van der Roost. Pour cette prestation, deux formations se sont succédé : l'Ensemble de cuivres de l'École nationale de musique de Colmar, dirigé par Philippe Spannagel, et l'Orchestre d'harmonie de Gambsheim, dirigé par Rémy Abraham. Jan Van der Roost est né à Duffel, en Belgique, en 1956. Professeur à l'Institut Lemmens de Louvain et compositeur, il a écrit plus de 90 compositions qui présentent une grande diversité musicale : pour orchestre symphonique, choeur et orchestre, orchestre de chambre, choeur, musique de chambre ainsi que pour orchestres à vent (plus de 40 oeuvres).
S'il est reconnu comme l'un des plus grands compositeurs modernes pour harmonies, Jan Van der Roost est également un chef d'exception. Vendredi soir, la plupart des oeuvres interprétées étaient de sa composition, et il a su mener les deux ensembles d'une baguette énergique, sachant faire passer finesse et émotions. Il n'hésite pas à interpeller les instruments, individuellement ou en groupe, pour transmettre calme et vivacité à sa musique. De la même manière, à la fin de chaque morceau, il salue ses instrumentistes, les faisant lever en les désignant, serre les mains de certains, comme pour les remercier de leur prestation. D'ailleurs, ses mots de remerciements sont allés aux intrumentistes et à leurs chefs, précisant que « sans musicien il n'y a pas de musique possible » et qu'avant tout, « un bon compositeur a besoin de bons musiciens ».
Pour les membres de l'Orchestre d'harmonie de Gambsheim, le travail avec Jan Van der Roost a été très enrichissant : « Il est très ouvert et accessible. Nous préparons ce concert depuis six mois, mais nous avons beaucoup appris pendant les deux après-midi de répétition avec lui. C'est difficile parfois, on est habitué au métronome de notre chef, et par exemple pour certains passages il change le tempo, cela demande de s'adapter rapidement. Mais d'un autre côté, il est très pédagogue, et c'est intéressant de travailler avec le compositeur : il nous explique d'où il est parti et ce qu'il a voulu dire lorsqu'il a composé le morceau. Ce n'est plus notre interprétation, c'est la musique telle que l'a voulu son compositeur ». Le bilan est très positif : « Ça a été une expérience unique et très intéressante pour une formation comme la nôtre, de pouvoir travailler sous la direction d'un professionnel comme lui ». Après un final éclatant, réunissant les deux ensembles au son de Firework, Jan Van der Roost a dirigé les 80 musiciens pour une dernière composition, Sayonara, qui reprend Auld Lang Syne, connu comme le chant d'adieu par excellence qui nous est familier sous le titre Ce n'est qu'un au revoir. En espérant qu'effectivement, ce ne soit qu'un au revoir.

De retour du Japon où il a dirigé le célèbre « Tokyo Koseil Wind Orchestra », Jan Van der Roost fera une halte à Gambsheim. C'est au pupitre de la musique municipale de Gambsheim que le public pourra retrouver, à l'occasion d'un concert tout à fait exceptionnel, ce célèbre chef d'orchestre-compositeur, Jan Van der Roost. Le public gambsheimois le connaît par sa musique puisque son directeur musical Rémy Abraham a souvent programmé ses oeuvres.
C'est avec la participation active des éditions musicales « De Haske » que le concert a pu voir le jour. Et ce n'est pas un hasard si l'harmonie de Gambsheim a été choisie par cette grande maison musicale pour cette action. Le travail qui y est effectué est de grande qualité et c'est tout naturellement qu'elle s'est tournée vers cette phalange jeune, dynamique et de grands talents. Le directeur Rémy Abraham se dit fier de pouvoir accueillir dans la commune de Gambsheim ce très grand compositeur afin qu'il puisse venir y diriger ses oeuvres. Une belle occasion pour cet orchestre de se distinguer une fois de plus, dans un projet à caractère unique. Au programme : en première partie l'ensemble de cuivres de l'Ecole nationale de musique de Colmar dirigé par Philippe Spannagel, en seconde partie l'harmonie avec des oeuvres variées comme Montana Fanfare, Slavia, Firework... Samedi 27 mas au hall de gymnastique de Gambsheim à 20 h 15, prix d'entrée 7 €.

Beau cadeau de Saint-Nicolas pour les amateurs de musique. Ce diamanche après-midi, l'orchestre d'harmonie d'Epinal avait décidé, pour fêter le saint homme, de faire venir l'orchestre d'harmonie de Gambsheim. Des liens de profonde amitié unissent les directeurs des deux formations, et l'idée d'un concert commun leur a paru toute naturelle. Après trois pièces interprétées par les Spinaliens, les deux orchestres ont uni leur talent pour interpréter "Ben Hur", de Miklos Rosza. Plus d'une centaine de musiciens de qualité interprétant cette oeuvre magistrale ont conquis le public dont les sous-mariniers du Saphir et la délégation de la mairie de La Crosse (USA) venue dans la cité jumelle.
L'orchestre de Gambsheim, dirigé par Rémy Abraham, a ensuite entraîné en Scandinavie avec Legend and Lore, sur les pas d'Harry Potter, puis de Pierre et le Loup, avant de terminer ce concert sous le signe du merveilleux et du fantastique avec "Pilatus".
Un concert apprécié par tous les présents, montrant que l'orchestre d'harmonie tient de plus en plus sa place dans les festiviés spinaliennes.

L'harmonie de Gambsheim a réussi son défi : faire rêver son public en lui proposant de s'évader dans les mondes fabuleux des contes et légendes puisque tel était le thème de la soirée.
Pour débuter le concert, les trompettes de l'ensemble Pavillon 4 ont charmé l'auditoire par leurs sonorités magnifiques. On imagine souvent à tort, que la trompette est un instrument qui ne sait exprimer que la puissance, mais dans les mains d'artistes comme Angela Anderlini, Jean-Christophe Mentzer, Ludovic David ou Daniel Stoll, c'est tout le contraire. La délicatesse et la finesse peuvent enfin s'affirmer. Sachant parfaitement mêler humour et virtuosité, ils gratifièrent la salle de deux bis en guise de remerciement.
Quoi de plus normal que de commencer la deuxième partie avec Harry Potter, héros de l'école des sorciers de Poudlard. C'est ce que fit avec bonheur la musique municipale de Gambsheim, ses musiciens transportant immédiatement les auditeurs sur leurs balais magiques dans de prodigieux univers. Que ce soit dans Legend and Lore et ses châteaux-forts, les contes d'Andersen d'une incroyable virtuosité, ou les dragons du Mont Pilate, l'Harmonie de Gambsheim et son charismatique chef Remy Abraham, ont emmené les mélomanes sur des territoires que l'on croyait endormis au plus profond de nos mémoires.
Quant à l'astucieuse mise en scène du célèbre Pierre et le Loup, elle a permis aux excellents solistes de l'orchestre de se distinguer et cela dans des costumes des plus réussis.
Le brillant ensemble gambsheimois su se tirer de tous les pièges qui lui étaient tendus avec maestria. L'auditoire a pu s'apercevoir que de concert en concert, la musique municipale ne cesse de progresser et ce pour le plus grand bonheur d'un public une fois de plus venu nombreux.
Vivement le prochain concert mais en attendant vous pourrez vous procurer d'ici peu un CD enregistré cet été, récompense du 1er Prix obtenu lors du concours « Musicapolis », en juin 2002 à Strasbourg.

La première grande manifestation en faveur des orphelins du Burundi, organisée le week-end dernier par la toute jeune association « Solidarité Burundi » a regroupé plus de 150 personnes dans la salle culturelle de Lipsheim, prêtes à se laisser charmer par le programme alléchant de l'harmonie de Gambsheim.
« Il est vrai qu'il y a six ans, nous ne connaissions pas le Burundi, c'est la rencontre avec une religieuse, soeur Rosalie, en 1998 qui nous a interpellés sur l'état actuel dans ce pays d'Afrique touché par la guerre civile et le fléau du sida », précise Charles Bucher, président de l'association. Soutenir les enfants du Burundi et appuyer l'action et la mission de soeur Rosalie devient l'objectif essentiel.
C'est dans cette optique que « Solidarité Burundi » se lance dans cette aventure et propose au public ce concert de musique. De fil en aiguille les choses se précisent et l'harmonie de Gambsheim, composée de 70 musiciens, et son chef Rémy Abraham se proposent de soutenir cette action et de mettre à disposition tous leurs talents en concoctant un programme musical de grand choix et de qualité.
Le voyage qu'ils nous font parcourir à travers leurs compositions, du monde merveilleux de Harry Potter en passant par Pierre et le loup, est un premier départ pour un investissement en faveur du Burundi et le concrétisation de l'échange qui se met en place entre Lipsheim et Makembe.
Le public est enthousiaste et le message passé par soeur Rosalie reste dans les mémoires : « Retrouver la paix et reconstruire ensemble le pays. » Les dons collectés lors de ce concert permettront de subvenir à certains besoins urgents, médicaments, vêtements et divers matériels.
La chaîne de la solidarité s'est ouverte en ce premier dimanche de l'avent et cette semaine est encore riche en événements dans la localité en matière de cause humaine et de soutien. Aujourd'hui, le téléthon plantera son décor sur la place de la mairie et demain, saint Nicolas oeuvrera en faveur de la recherche médicale ophtalmique.

Un an. Un an déjà que l'Harmonie municipale de Gambsheim fêtait son 90e anniversaire au Palais de Musique et des Congrès de Strasbourg sous l'ovation d'un public conquis.
Après tant d'émotions, la musique municipale ainsi que son chef Rémy
Abraham, donnent ce soir, leur concert d'automne placé sous le signe du mystère
et du merveilleux puisqu'ils proposent de venir découvrir ou redécouvrir les
contes de votre enfance ainsi que des légendes fantastiques.
Avant
toute chose, vous pourrez apprécier l'ensemble de trompettes de Strasbourg
« Pavillon 4 ». Ce quatuor qui se rencontra à l'Orchestre
philharmonique de Strasbourg, vous enchantera par son répertoire riche et varié,
grâce au talent de ses musiciens professionnels Angela Anderlini,
Jean-Christophe Mentzer, Ludovic David et Daniel Stoll. Ils jonglent entre la
musique ancienne et al musique contemporaine, passant du baroque au romantique
et de la musique de kiosque au jazz.
Qui n'a rêvé un jour de vivre une épopée fantastique ? C'est ce
qui vous propose en seconde partie l'orchestre municipal de Gambsheim avec, pour
débuter, l'incontournable « Harry Potter » de John Williams, suivi de
« Legend and Lore » pièce irlandaise de Robert W. Smith, de récits
scandinaves tirés des « Contes d'Anderson » de Soren Hyldgaard, du
célébrissime « Pierre et le Loup » de Serge Prokofiev dans une version
concoctée par Rémy Abraham et de « Pilatus : la montagne des
dragons » de Steven Reineke.
La musique municipale harmonie de
Gambsheim vous donne rendez-vous à 20 h 15 au gymnase de Gambsheim
pour ce concert qui ravira jeunes et... moins jeunes ! ! !
La musique municipale Harmonie de Gambsheim, des musiciens
talentueux et bénévoles, donnera un concert de bienfaisance au profit de la
toute jeune association « Solidarité Burundi » à Lipsheim ce
dimanche.
Cet ensemble de 55 musiciens, animé et dirigé par Rémy
Abraham, a tenu à soutenir l'action de cette association : une valeur sûre,
puisque l'harmonie a fêté ses 90 ans au Palais des congrès de Strasbourg, et se
produit hors des frontières alsaciennes.
La notoriété du chef
d'orchestre n'est plus à faire. Le programme attractif qu'il a concocté avec la
collaboration de tous ses musiciens emmènera les spectateurs dans les mondes de
Ben Hur, de Harry Potter, de Pierre et le loup, des contes d'Andersen... Une
découverte des instruments sera possible en fin de concert pour les plus jeunes
spectateurs.
La perspective d'un après-midi musical pour soutenir les orphelins du
Burundi les arrêtera à Lipsheim dimanche à 15 h dans la salle culturelle du
village. Charles Bucher, président de l'association Solidarité Burundi, précise
que l'objectif de ce type de manifestation est de répondre à l'appel lancé par
soeur Rosalie : créer des liens d'échange, de fraternité, d'amitié entre
les collectivités de Lipsheim et de Makamba. Des enfants ont besoin d'un soutien
humain avant tout. D'autres actions menées ont permis de venir en aide aux
enfants démunis, victimes de la guerre civile et du fléau du sida, par la
collecte de dons.
Le concert offert par l'harmonie de Gambsheim est une
occasion exceptionnelle de soutenir l'association, et de venir en aide aux
orphelins de ce petit pays d'Afrique. Un euro permettra de nourrir un enfant
pour une journée, 15 euros permettront de lui offrir du matériel scolaire
pour une année, 20 euros lui garantiront des médicaments pour une
année, et 45 euros l'habilleront pendant un an.
L'entrée de
cette manifestation est gratuite, un plateau sera déposé à
l'entrée.
Lors de cette journée, il sera également possible d'adhérer à
l'association pour une cotisation annuelle de 10 euros, et de prendre
connaissance des différentes actions menées ou à mener.

A l'occasion des festivités de son 90e anniversaire, la musique municipale - Harmonie de Gambsheim s'est « offert » le Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg, comme un point d'orgue après plusieurs stations qui se sont déroulées au cours de cette année jubilaire. Des moments d'émotion qu'on n'oubliera pas de sitôt.
Les rues de Gambsheim étaient quasi-désertes en ce dimanche d'automne. Et pourtant la météo n'était pas en cause. Une grande partie des habitants de la cité rhénane ont pris le chemin de la ville pour aller entendre « sa » musique municipale se produire au Palais des Congrès de Strasbourg. Quelle sensation étrange, dans un lieu où l'on a peu de chance de rencontrer quelqu'un qu'on connaît, que d'y croiser un membre de sa famille, un voisin, les membres du conseil municipal, le directeur de la banque locale, les restaurateurs, les présidents de société... et le député de la circonscription. Dans un lieu d'habitude si anonyme, chacun gisait tout le monde ou presque. Personne ne se souviendra longtemps sans doute des morceaux de musique qui ont été interprétés ce jour. Mais personne n'oubliera l'émotion qui a gagné chacun à la première ce concert dirigé par le jeune et charismatique chef Rémy Abraham. Celui qui a assisté à des répétitions sait que le chef est pointilleux, ne laisse rien passer, mais toujours avec bonne humeur et un incroyable pouvoir de persuasion. On a l'impression que chaque musicien a envie de faire plaisir au chef, mais envie de se faire plaisir lui-même en servant son art, sa passion qu'est la musique. Le chef peut alors se permettre de se déguiser en cow-boy et diriger, ainsi accoutré, son orchestre qui le respectera, malgré, ou peut-être même à cause de son humour. Avec de telles motivations, le concert ne pouvait être qu'exceptionnel. Le cadre dans lequel les acteurs évoluaient a amplifié la grandeur de l'événement. Que dire de l'acoustique de ce véritable palais de la musique, sinon que jusque dans le dernier rang on entendait parfaitement le son des flûtes au milieu de tout l'orchestre. Les musiciens auront-ils encore envie, après cela, de se produire à la salle polyvalente ou la salle de gymnastique de leur village ?
Le public était ravi. Bien plus encore, le bonheur et la joie se lisaient sur tous les visages. Ainsi que la fierté de cet endroit « sa » musique municipale. La communion entre musiciens et auditeurs étaient intense ; et il que le maire se lève pour que toute la salle se lève, comme un seul homme, pour donner à l'orchestre des applaudissements bien mérités et les inviter à jouer encore quelques morceaux pour que cette véritable sensation de bien-être ne s'arrête pas. Trop modeste, la musique municipale a voulu assurer le remplissage de la salle en programmant en deuxième partie « Hexagone », un ensemble de cuivres de renommée internationale. Avec le succès qu'elle a remporté, l'harmonie de Gambsheim peut se dire aujourd'hui que cela n'aurait sans doute pas été nécessaire. Mais personne ne le regrettera, à commencer par ses musiciens qui sont devenus spectateurs en deuxième partie. Les facéties du percussionniste, plus particulièrement au vibraphone, ont fait oublier un instant que la musique est un art difficile et que, pour arriver à ce niveau, il faut beaucoup de travail, mais surtout du talent. Tour à tour, les trompettes, le cor et le trombone ont retenti dans la salle sur des airs arrangés par l'un d'eux ou par leur ami, Rémy Abraham, le chef de la musique municipale. L'émotion était à son comble quand un des musiciens improvisa sur son tuba, en hommage à son professeur disparu quelques semaines auparavant. Le rêve s'est arrêté quand, après plusieurs rappels du groupe « Hexagone », les lumières de la salle se sont allumées. Déjà debout pour une « standing ovation », les spectateurs se sont dirigés vers la sortie en pensant aux prochains concerts. Peut-être celui du 100e anniversaire, dans un lieu tout aussi prestigieux.(-)

C'est lors de l'exposition universelle à Bienne en Suisse, qui se déroule tous les 25 ans, que l'Harmonie municipale de Gambsheim a pu s'exprimer devant un public venu nombreux ce dimanche 26 mai 2002. Rare invité français parmis 1500 orchestres de toute nature, l'Harmonie municipale de Gambsheim a produit une prestation remarquée et de qualité a tel point qu'à plusieurs reprise un bis lui a été demandée. L'harmonie s'est produite à quatre reprises, interprétant les pièces de son dernier concert du 18 Mai à Gambsheim. Sur le podium de la scène du Rivage on pouvait entendre, Mercury de Jan Van der Roost, James Bond 007 arrangé par Johan de Mey, la Sarabande de Friederich Haendel arrangé par Jacob de Haan et Rémy Abraham, A Highland Rapsodie de Jan Van der Roost, Far and away de John Williams, adapté par Paul Lavender, Riverdance de Bill Whelan arrangé par Gert Buitenhuis et Irish Washerwooman de Leroy Anderson orchestré par Calvin Custer.
L'harmonie multiplie les prestations à caractère exceptionnel afin de marquer l'année de son 90ème anniversaire.
Le Chef Rémy ABRAHAM se dit ravi par l'esprit de fraternité et de travail qui règne au sein du groupe. Persuadé que ce type de manifestations représente l'un des meilleurs moyens pour les harmonies d'Alsace de se faire connaître, Rémy Abraham ainsi que tous les musiciens vous donnent dès à présent rendez-vous le dimanche 24 novembre 2002 à 15h00 au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg.
L 'harmonie de Gambsheim et le célèbre ensemble de cuivres " Hexagone " sauront vous divertir lors de ce concert de gala. Hexagone est dirigé par Pierre Dutot, professeur de trompette au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon. C'est avant leurs prochaines tournées au Brésil ainsi qu'en Asie que vous pourrez entendre cet ensemble de renommée internationale pour la première fois à Strasbourg. Evénement à ne pas manquer.